{"id":866,"date":"2011-12-05T12:21:32","date_gmt":"2011-12-05T10:21:32","guid":{"rendered":"http:\/\/www.masog.net\/?p=866"},"modified":"2011-12-05T12:21:32","modified_gmt":"2011-12-05T10:21:32","slug":"masogze-dossier-rock-n-roll-part-4pouvoir-dachat","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/masog.net\/wordpress\/2011\/12\/05\/masogze-dossier-rock-n-roll-part-4pouvoir-dachat\/","title":{"rendered":"MASOG:ZE DOSSIER ROCK N&rsquo; ROLL PART 4:POUVOIR D&rsquo;ACHAT"},"content":{"rendered":"<p>Avec les brouzouffs, certaines barri\u00e8res c\u00e8dent. Je cherche des trucs introuvables, j&rsquo;ose acheter certains disques plus risqu\u00e9s. Je red\u00e9couvre, je compl\u00e8te, bref une nouvelle \u00e8re. Paradoxalement, vous constaterez que l&rsquo;afflux de p\u00e8ze ne m&rsquo;a pas particuli\u00e8rement mis de bonne humeur&#8230;.<br \/>\n<strong>RAMMSTEIN: MUTTER<\/strong><br \/>\n<strong><a href=\"http:\/\/www.masog.net\/bd\/wp-content\/uploads\/51mc9rLEZkL__SL500_AA300_.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-870\" src=\"http:\/\/www.masog.net\/bd\/wp-content\/uploads\/51mc9rLEZkL__SL500_AA300_.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\" \/><\/a><\/strong><br \/>\nUne \u00e9piphanie, un groupe jouant sur les apparences faussement sulfureuse, vient nous donner une vision chaotique de ce qu&rsquo;est L&rsquo;Allemagne dans un d\u00e9ballage \u00ab\u00a0touristique\u00a0\u00bb hors du commun. M\u00e9lant rythme martiaux, romantisme morbide, sens m\u00e9lodique, expressionnisme et un renouvellement du kitsch. Ils popularisent la \u00ab\u00a0TANZ METAL\u00a0\u00bb , dont le nom aussi subtil qu&rsquo;il soit nous donne une id\u00e9e assez pr\u00e9cise du contenu. Les influences du groupe auraient \u00e9t\u00e9 impensables\u00a0 dix ans auparavant: <strong>Depeche Mode<\/strong>,<strong>Kraftwerk<\/strong>, <strong>David Bowie <\/strong>et les <strong>Ramones<\/strong>. Secouez bien et prenez en une lamp\u00e9e.\u00a0 <strong>Mutter <\/strong>est l&rsquo;album de la maturit\u00e9 comme diraient certains journalistes, l\u00e0 o\u00f9 le son s&rsquo;accomplit pleinement, le style s&rsquo;est personnalis\u00e9 sans encore se caricaturer. <span style=\"color: #800080\"><em>Mein Herz Brennt <\/em><\/span>commence donc en douceur avant d&rsquo;ass\u00e9ner un refrain scand\u00e9 fa\u00e7on bourrin. <em><span style=\"color: #800080\">Links 2.3.4<\/span><\/em> fait le pied de nez \u00e0 tous ceux qui leur reprochent un cot\u00e9 \u00ab\u00a0militaire\u00a0\u00bb en martelant une marche, rien que \u00e7a! Puis c&rsquo;est le fabuleux <em><span style=\"color: #800080\">Sonne<\/span><\/em> o\u00f9 l&rsquo;atmosph\u00e8re pesante et caverneuse est contrebalanc\u00e9e\u00a0 par le choeur a\u00e9rien et le clavier tr\u00e8s m\u00e9lodieux.\u00a0<em><span style=\"color: #800080\">Feuer Frei <\/span><\/em>donne une nouvelle fois la part belle\u00a0\u00e0 la\u00a0th\u00e9matique enflamm\u00e9e propice aux divers effets sc\u00e9niques du groupe.<em><span style=\"color: #800080\">Ich Will <\/span><\/em>se fait ironique et mena\u00e7ant,<strong>Rammstein <\/strong>brocarde les m\u00e9dias, leur fascination pour la violence\u00a0et cette manie qu&rsquo;ils ont de se d\u00e9charger sur les artistes. Le titre \u00e9ponyme est gla\u00e7ant dans sa beaut\u00e9 tandis que <em><span style=\"color: #800080\">Spieluhr<\/span><\/em> ou <em><span style=\"color: #800080\">Zwitter<\/span><\/em>donne une incroyable vari\u00e9t\u00e9 de tons \u00e0 un album d&rsquo;apparence monolithique. Enfin\u00a0le magnifique orchestral <em><span style=\"color: #800080\">Nebel<\/span><\/em> met la touche n\u00e9cessaire \u00e0 un grand disque pour qu&rsquo;il se termine. A l&rsquo;heure o\u00f9 les albums ne sont que des suites de mp3 sur CD, <strong>Rammstein<\/strong>con\u00e7oit encore des rondelles compacts (45 minutes) avec une intro, un d\u00e9veloppement et une belle fin. Magnifique, les mauvaises langues se taisent et le groupe acc\u00e8de d\u00e9finitivement \u00e0 la gloire.<br \/>\n\u00e0 d\u00e9faut <strong>Sehnsucht<\/strong> par <strong>Rammstein.<\/strong><br \/>\n<strong>\u00a0<\/strong><br \/>\n<strong>PARADISE LOST: ONE SECOND<\/strong><br \/>\n<strong><a href=\"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2011\/11\/51GkXett8pL__SL500_AA300_-1-1-1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-871\" src=\"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2011\/11\/51GkXett8pL__SL500_AA300_-1-1-1.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\" \/><\/a><\/strong><br \/>\nEn 1997 le paysage du M\u00e9tal change, et accomplit une \u00e9trange mue. Exit les vieilles influences <strong>Led zeppelin<\/strong> et hard produisant les guitarheroes au kilom\u00e8tre. Les atmosph\u00e8res se font plus travaill\u00e9es, plus sombres. La New Wave, le Gothic et des groupes comme <strong>Killing Joke <\/strong>deviennent clairement des influences notables. <strong>Paradise lost <\/strong>se d\u00e9barrasse des ses oripeaux\u00a0<em>Doom <\/em>pour nous offrir sans cirer gare ce pur joyaux de \u00ab\u00a0gothic metal\u00a0\u00bb. <strong>Nick\u00a0Holmes <\/strong>fatigu\u00e9 de jouer les \u00ab\u00a0conteur de la crypte\u00a0\u00bb adopte un registre\u00a0\u00e0 cheval entre ceux de <strong>Dave\u00a0Gahan <\/strong>et <strong>James Hetfield<\/strong>. <em><span style=\"color: #800080\">One second <\/span><\/em>et son intro au piano annonce la couleur. Mais ce n&rsquo;est pas parce que l&rsquo;on fait dans l&rsquo;atmosph\u00e8rique, qu&rsquo;on oublie d&rsquo;avoir la p\u00e8che.\u00a0Ainsi en t\u00e9moignent <em><span style=\"color: #800080\">Say Just Words<\/span><\/em>, <em><span style=\"color: #800080\">Soul Courageous <\/span><\/em>et <em><span style=\"color: #800080\">Blood of another <\/span><\/em>v\u00e9ritables singles en puissance. <span style=\"color: #800080\"><em>Lydia<\/em><\/span> et surtout <em><span style=\"color: #800080\">Another day<\/span><\/em>\u00a0\u00a0font preuve d&rsquo;un talent m\u00e9lodique aux arrangements impeccables et subtils loin d&rsquo;un quelconque style pompier, \u00a0sur des tempos lents et introspectifs. <em><span style=\"color: #800080\">Mercy <\/span><\/em>annonce sans doute l&rsquo;aspect synth-pop qui explosera plus tard. Sombre sans \u00eatre neurasth\u00e9nique on plonge dans les trouble <span style=\"color: #800080\"><em>Take me down <\/em><\/span>avant la chute. D\u00e9livrant un sentiment de m\u00e9lancolie, ce disque a fait date dans l&rsquo;histoire du heavy metal, une crois\u00e9e des chemins, une question pos\u00e9e sur l&rsquo;\u00e9volution du genre et une r\u00e9flexion sur son avenir. Les anglais ont d\u00e9cid\u00e9 de briser les barri\u00e8res restrictives des ann\u00e9es 80, pour le plus grand bonheur de la musique.<br \/>\n\u00e0 d\u00e9faut <strong>Hos<\/strong>t par <strong>Paradise lost<\/strong><br \/>\n<strong>\u00a0<\/strong><br \/>\n<strong>NIGHTWISH: ONCE<\/strong><br \/>\n<strong><a href=\"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2011\/11\/61QNX54X5ML__SL500_AA300_-1-1-1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-872\" src=\"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2011\/11\/61QNX54X5ML__SL500_AA300_-1-1-1.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\" \/><\/a><\/strong><br \/>\nLa sc\u00e8ne m\u00e9tal a grand besoin de se renouveler. A\u00a0l&rsquo;aube du XXI \u00e8me si\u00e8cle le sang neuf se fait par l&rsquo;arriv\u00e9e d&rsquo;une vague massive de nouvelles chanteuses. Elles ont toutes en commun d&rsquo;\u00eatre ravissantes et de poss\u00e9der un organe d&rsquo;une puissance hallucinante. Oui bon, \u00e7a c&rsquo;est pour la plupart des chanteuses. Mais Il y a <strong>Tarja<\/strong>, la seule, l&rsquo;unique, la vraie. Celle qui emporte la musique de son groupe\u00a0 dans les cieux barbare de l&rsquo;op\u00e9ra. D\u00e8s lors <strong>Nightwish<\/strong> domine la sc\u00e8ne de la t\u00eate et des \u00e9paules. Car si la sublime musique aux multiples influences (lyrique, cin\u00e9ma, folk et m\u00eame am\u00e9rindienne) de <strong>Tuomas Holopainen<\/strong> est brillante, elle se compl\u00e8te et repose sur les prestations de <strong>Tarja<\/strong> vraie ma\u00eetresse de la sc\u00e8ne. D&rsquo;entr\u00e9e <em><span style=\"color: #800080\">Dark chest ofwonders <\/span><\/em>rappelle qui sont les vrais boss de l&rsquo;op\u00e9ra-metal en donnant une br\u00e8ve r\u00e9miniscence de <em>Wishmaster<\/em> mais en plus solide, plus accompli. Puis les singles <span style=\"color: #800080\"><em>Wish i had an angel <\/em><\/span>et <em><span style=\"color: #800080\">Nemo<\/span><\/em> tout en \u00e9tant superbes font all\u00e9geance aux racines rock du groupe. <em><span style=\"color: #800080\">Creek Mary&rsquo;s blood <\/span><\/em>est quant \u00e0 elle une longue pi\u00e8ce rendant hommage aux indiens Am\u00e9rique.\u00a0A la fois calme, enivrant et symphonique, elle ouvre une nouvelle porte sur une nouvelle dimension du groupe qui n&rsquo;a d\u00e9j\u00e0 plus de limites. Qu&rsquo;elle est loin la New wave of british heavy metal. Nous sommes d\u00e9sormais dans une forme de musique progressive recherch\u00e9e et extr\u00eamement produite. Allant toujours plus loin dans l&rsquo;aspect symphonique et lyrique des choses, <em><span style=\"color: #800080\">Ghost love score <\/span><\/em>est une sorte de court m\u00e9trage auditif tant il emprunte comme son nom l&rsquo;indique aux musiques de films. C&rsquo;est le point de non retour. Conscients qu&rsquo;un titre de plus pourrait conduire \u00e0 l&rsquo;overdose, le groupe encha\u00eene sur une jolie ballade sobre en finnois <span style=\"color: #800080\"><em>Kuolema Tekee Taiteilijan <\/em><span style=\"color: #000000\">et un morceau calme et ampoul\u00e9 (<span style=\"color: #800080\"><em>Higher than <\/em>hope<\/span>)\u00a0pour achever ce qui passerait pour l&rsquo;oeuvre d&rsquo;une vie. Dantesque et parfois grandiloquent, Nightwish livre n\u00e9anmoins un album historique dont chaque titre est un album \u00e0 lui tout seul.<\/span><\/span><br \/>\n\u00e0 d\u00e9faut <strong>Wishmaster<\/strong> par <strong>Nightwish<\/strong><br \/>\n<strong>\u00a0<\/strong><br \/>\n<strong>TRISOMIE 21: THE FIRST SONGS (VOL 1 &amp;2)<\/strong><br \/>\n<strong><a href=\"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/t21_firs-1-1-1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-883\" src=\"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/t21_firs-1-1-1.jpg\" alt=\"\" width=\"298\" height=\"301\" \/><\/a><\/strong><br \/>\nLa Cold Wave, la branche sombre de la New wave. Ca nous r\u00e9serve de belles heures de joie en perspective. La collection <em>TheFirst songs <\/em>est le rassemblement de deux mini-LP (aujourd&rsquo;hui on appelle \u00e7a EP), intitul\u00e9s <em>Le repos des enfants heureux <\/em>et <em>Passions divis\u00e9es<\/em>. L&rsquo;objet Cdest donc bourr\u00e9 \u00e0 ras-bord de classiques du genre. Planante, spleen, sur fond de synth\u00e9tiseurs, la musique de<strong> T21 <\/strong>se fait tour \u00e0 tout m\u00e9lodique <span style=\"color: #800080\"><em>(Djakarta<\/em><\/span>)\u00a0ou bruitiste (<em><span style=\"color: #800080\">Movingby you<\/span><\/em>), plus contemplative abstraite que r\u00e9ellement triste. Les ing\u00e9nieux fr\u00e8res<strong>Lomprez <\/strong>ont dans leurs bagages de solides influences allant de <strong>The cure <\/strong>(papas de la Cold Wave) \u00e0 <strong>Clan of Xymox<\/strong>. Ensembles ces formations diverses formeront ce qu&rsquo;on appelle la \u00ab\u00a0g\u00e9n\u00e9ration corbeau\u00a0\u00bb .\u00a0 Les\u00a0 premiers efforts du duo sont d\u00e9j\u00e0 de haute vol\u00e9e.<em><span style=\"color: #800080\">\u00a0See the devil in me<\/span><\/em>\u00a0nous plonge imm\u00e9diatement dans l&rsquo;atmosph\u00e8re trouble et conceptuelle d&rsquo;une \u00e9poque on l&rsquo;on prisait ce genre de risque sur vinyle. <em><span style=\"color: #800080\">Djakarta<\/span><\/em> nous apaise l\u00e9g\u00e8rement avant que <em><span style=\"color: #800080\">Movingby you <\/span><\/em>vienne nous agresser les oreilles par ses dissonances \u00e0 la fois os\u00e9es et tr\u00e8s maitris\u00e9es. Mais le titre sont il faut surtout parler est <em><span style=\"color: #800080\">La f\u00eate triste<\/span><\/em>. Cet orchestral a la particularit\u00e9 de porter son nom \u00e0 merveille, tant l&rsquo;impression de chagrin est intense. Si vous fermez les Yeux un instant vous pourrez vous sentir seul dans une \u00a0f\u00eate foraine d\u00e9serte la nuit, dont les man\u00e8ges tournent pour personne. D\u00e9sormais un classique du groupe. Dans le m\u00eame registre, <em><span style=\"color: #800080\">Mais il se noie <\/span><\/em>dont les paroles tr\u00e8s inspir\u00e9es <strong>Ian Curtis <\/strong>accroche un frisson \u00e0 notre\u00a0\u00e9chine. <em><span style=\"color: #800080\">Anybody home (part 1)<\/span><\/em> est donc plus ouvrag\u00e9e, plus c\u00e9r\u00e9brale et plus dance\u00a0dans la lign\u00e9e de que feront <strong>New Order<\/strong>. Pour finir <span style=\"color: #800080\"><em>Breaking down<\/em><\/span> est presque un appart\u00e9 pop qui irait tr\u00e8s bien dur le<em> Seventeen seconds <\/em>des<strong> Cure<\/strong>. <strong>Trsiomie 21 <\/strong>f\u00fbt donc en son temps l&rsquo;un des maitres de cette mouvance synth\u00e9tique dont l&rsquo;unique cot\u00e9 organique \u00e9tait form\u00e9 par ces lignes de basse imposantes, veritables colonnes v\u00e9rt\u00e9brale d&rsquo;une musique d\u00e9sarticul\u00e9e.<br \/>\n\u00e0 d\u00e9faut <strong>Clan of Xymox <\/strong>par <strong>Clan of Xymox<\/strong><br \/>\n<strong>\u00a0<\/strong><br \/>\n<strong>JOY DIVISION: CLOSER<\/strong><br \/>\n<strong><a href=\"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/31ZZC0S90JL__SL500_AA300_-1-1-1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-878\" src=\"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/31ZZC0S90JL__SL500_AA300_-1-1-1.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\" \/><\/a><\/strong><br \/>\nSur les cendres encore fumantes du punk, pousse une fleur encore plus v\u00e9n\u00e9neuse: La New Wave, mouvement alliant les nouvelles trouvailles synth\u00e9tiques avec le rock le plus dur et le plus des\u00e9p\u00e9r\u00e9. Un rock urbain, ouvrier na\u00eet alors au nord de cette aride Angleterre et Manchester voit alors \u00e9clore <strong>Joy Division <\/strong>et son orateur trouble: <strong>Ian Curtis<\/strong>. Ce mec vrai descendant des po\u00e8tes maudits \u00e0 la <strong>Poe<\/strong> ou <strong>Rimbaud <\/strong>pr\u00e9sente une une veritable inap\u00e9tance au bonheur, une quasi allergie \u00e0 la joie. Partout il tra\u00eene avec lui une sorte de cafard qui nourrit son aura et son talent. Il ne sait pas encore quelle ran\u00e7on cet animal lui demandera t-il. Musicalement les trois autres musiciens illustrent la bande sonore du mal-\u00eatre du chanteur. Tour \u00e0 tour fievreuses et malsaines, ou rageuses les guitares saignent aux oreilles (<span style=\"color: #800080\"><em>24 hours<\/em><\/span>). La section rhytmique oscille entre transe hypnotique (<em><span style=\"color: #800080\">Isolation<\/span><\/em>, <em><span style=\"color: #800080\">Heart and soul<\/span><\/em>), et saccades maladives (<em><span style=\"color: #800080\">Atrocity\/Exhibition<\/span><\/em>). Sans oublier toutefois les ballades incantatoires d\u00e9bordant de m\u00e9lancolie (<em><span style=\"color: #800080\">Decades<\/span><\/em>, <em><span style=\"color: #800080\">The <\/span><\/em><span style=\"color: #800080\">Eternal<\/span>). Pour les anglophones, c&rsquo;est encore pire. <strong>Curtis<\/strong> pourrait faire passer <strong>Leo F\u00e9rr\u00e9 <\/strong>pour un clown du cirque Pinder. Le jeune homme \u00e0 l&rsquo;agonie annonce son geste pendant les quarante minutes de l&rsquo;album. Il avoue son incomp\u00e9tence en mati\u00e8re de relation humaines, la douleur que lui inflige l&rsquo;attention des autres pour finalement ass\u00e9ner \u00ab\u00a0<em>I&rsquo;m ashamed of the person\u00a0I am<\/em>-j&rsquo;ai honte de qui je suis\u00a0\u00bb (<em><span style=\"color: #800080\">Isolation<\/span><\/em>), Dans <em><span style=\"color: #800080\">Colony<\/span><\/em>, il reparle de son isolement, la colonie est pour lui un exil. L&rsquo;humanit\u00e9 lui para\u00eet monstrueuse dans son ind\u00e9cence\u00a0\u00a0et son voyeurisme (<em><span style=\"color: #800080\">Atrocity\/Exhibition<\/span><\/em>). <em><span style=\"color: #800080\">Passover<\/span><\/em>exprime le doute et la peur de l&rsquo;avenir \u00e0 pr\u00e9sent que l&rsquo;\u00e9quilibre est rompu (This is a crisis I knew had to come, destroying the balance I&rsquo;ve kept).\u00a0 Le malaise se fait g\u00e9n\u00e9rationnel dans <em><span style=\"color: #800080\">Decades<\/span><\/em> \u00ab\u00a0Here are the young men, a weight on their shoulder\u00a0\u00bb- voil\u00e0 les jeunes hommes, un fardeau sur les \u00e9paules). Le fond \u00e9tant atteint dans <em><span style=\"color: #800080\">24 Hours<\/span><\/em>: <em>Now this is permanence<\/em>, <em>Love is shattered pride <\/em>(C&rsquo;est d\u00e9finitif, l&rsquo;amour n&rsquo;est que\u00a0 de la fiert\u00e9 bris\u00e9e), <em>What once was innocent, turned up on it&rsquo;s side <\/em>( Ce qui n&rsquo;\u00e9tait qu&rsquo;innocence, s&rsquo;est \u00e9croul\u00e9) Et \u00e7a c&rsquo;est le d\u00e9but, la fin \u00e9tant sans appel: <em>Gotta find my destiny, before it gets too late <\/em>(Je dois trouver ma voie, avant qu&rsquo;il ne soit trop tard). Seul <em><span style=\"color: #800080\">A means to an end <\/span><\/em>offre un peu d&rsquo;optimisme dans une \u00f4de \u00e0 l&rsquo;amiti\u00e9, seul rempart apparamment face au d\u00e9sespoir (<em>I put my trust in you<\/em>&#8211; J&rsquo;ai confiance en toi!).\u00a0 Brulant, \u00e9prouvant et pourtant si addictif&#8230;\u00a0Un album\u00a0 immersif dont <strong>Curtis<\/strong> ne verra jamais le jour. Quel G\u00e2chis pour un artiste\u00a0 devenu \u00ab\u00a0<em>Eternal<\/em>\u00a0\u00bb<br \/>\n\u00e0 d\u00e9faut <strong>Unknown pleasures <\/strong>par <strong>Joy Division<\/strong><br \/>\n<strong>\u00a0<\/strong><br \/>\n<strong>JUDAS PRIEST: SAD WINGS OF DESTINY<\/strong><br \/>\n<strong><a href=\"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2011\/11\/61iHr814DQL__SL500_AA300_-1-1-1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-873\" src=\"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2011\/11\/61iHr814DQL__SL500_AA300_-1-1-1.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\" \/><\/a><\/strong><br \/>\n<strong>Judas Priest <\/strong>est une groupe unanimement salu\u00e9 pour les tubes au kilom\u00e8tres qu&rsquo;ils ont allong\u00e9s depuis les ann\u00e9es 1980. C&rsquo;est oublier la premi\u00e8re parie de carri\u00e8re du groupe durant les seventies (le m\u00eame probl\u00e8me se pose souvent pour <strong>Scorpions<\/strong>). Oublier \u00e9galement la richesse m\u00e9lodique et instrumental dont faisait preuve le combo de Birmingham durant cette d\u00e9cennie. Pourtant c&rsquo;est un de leur plus grand classique qui ouvre l&rsquo;album: <span style=\"color: #800080\"><em>Victim of Changes<\/em><\/span>, longue descente de guitare puis phrase hurl\u00e9e jusqu&rsquo;\u00e0 en p\u00e9ter les vitres sur un riff trappu et carr\u00e9. L&rsquo;intro on le r\u00e9alisera plus tard traumatisera plusieurs g\u00e9n\u00e9rations de fans qui la r\u00e9p\u00e9teront\u00a0 devant leurs mirroirs et pour les plus dou\u00e9s d&rsquo;entre eux m\u00eame sur vinyle.\u00a0 Puis le morceau s&rsquo;articule autour de plusieurs mini mouvements avant le break vocal o\u00f9 <strong>Halford<\/strong> atteint une nouvelle fois des aigus incroyables. Et pour finir un double solo-duel-de guitare. <em><span style=\"color: #800080\">Victim&#8230; <\/span><\/em>est donc\u00a0LA pierre angulaire de tout ce qui deviendra le Heavy, power, true Metal des decennies suivantes. A cette \u00e9poque, on ne r\u00e9cite pas les codes, on les fonde. Aux antipodes du titre pr\u00e9c\u00e9dent, <em><span style=\"color: #800080\">The Ripper <\/span><\/em>est une tuerie tr\u00e8s dense de 2.50 minutes. L\u00e0 encore les performances vocales de <strong>Rob<\/strong> s&rsquo;allient \u00e0 la double attaque de guitare de la paire <strong>KK Downing<\/strong>\/<strong>Glenn Tipton<\/strong>. Suit une \u00e9trange ballade au piano terminant dans l&rsquo;\u00e9l\u00e9ctrique qui constitue un dyptique <em><span style=\"color: #800080\">Dreamer deceiver<\/span><\/em>\/ <em><span style=\"color: #800080\">Deceiver<\/span><\/em>. Deux autres classiques du groupe (<em><span style=\"color: #800080\">Tyrant<\/span><\/em> et <span style=\"color: #800080\"><em>Genocide<\/em><\/span>) forment le noyau dur de la seconde face d&rsquo;un opus qui\u00a0 collectionne les classiques d\u00e9cidement. Pour finir le planant et d\u00e9finitif <span style=\"color: #800080\"><em>Island of <\/em><\/span><em>\u00a0<\/em><span style=\"color: #800080\"><em>Domination<\/em><\/span> cl\u00f4t \u00e9l\u00e9gamment ce disque qui, avec <em>Parano\u00efd<\/em>, et <em>Led zeppelin II<\/em> forme la trilogie infernal du Rock de Birmingham.<br \/>\n\u00e0 d\u00e9faut: <strong>Sin after Sin <\/strong>par <strong>Judas Priest<\/strong><br \/>\n<strong>\u00a0<\/strong><br \/>\n<strong>THE GATHERING: MANDYLION<\/strong><br \/>\n<strong><a href=\"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/51BDXimXaSL__SL500_AA280_3-1-1-1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-882\" src=\"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2011\/12\/51BDXimXaSL__SL500_AA280_3-1-1-1.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\" \/><\/a><\/strong><br \/>\nDans le pays des \u00e9tiquettes, chaque mouvement musical, chaque groupe, chaque disque a\u00a0la sienne.\u00a0Voici donc le Metal atmosph\u00e9rique d\u00e9fini par le seul titre qui ouvre l&rsquo;album: <em><span style=\"color: #800080\">Strange machines<\/span><\/em>. Sur un riff de guitare plomb\u00e9e, la voix d&rsquo;<strong>Anneke Van Giesrbergen<\/strong> s&rsquo;envole dans l&rsquo;espace. Le voyage d\u00e9bute et la destination est dores et d\u00e9j\u00e0 \u00e0 des ann\u00e9es-lumi\u00e8res. Rien que cette chanson porte l&rsquo;ensemble au rang des chef d&rsquo;oeuvre. Magnifique! L&rsquo;intensit\u00e9 augmente encore lors d&rsquo;<em><span style=\"color: #800080\">Eleanor <\/span><\/em>m\u00e9lange habile entre cold wave et gothic m\u00e9tal et toujours de chant si a\u00e9rien qu&rsquo;il fait croire aux anges. <em><span style=\"color: #800080\">In the motion#1<\/span><\/em>, orchestral transgenre bousculant les fronti\u00e8res musicales d&rsquo;alors fait encore merveille avec son esp\u00e8ce de phrase au xylophone \u00a0et l&rsquo;album ne cesse de surprendre. <em><span style=\"color: #800080\">Leaves<\/span><\/em> reprend les choses l\u00e0 o\u00f9 <em><span style=\"color: #800080\">Eleanor<\/span><\/em> les avait laiss\u00e9, <em><span style=\"color: #800080\">Fear of the Sea <\/span><\/em>semble puiser des influences jusqu&rsquo;\u00e0 <strong>Pink Floyd <\/strong>et <em><span style=\"color: #800080\">Mandylion<\/span><\/em> a des pointes de <strong>Deep Forest<\/strong>. Les rep\u00e8res sont chamboul\u00e9s dans ce Metal parfaitement ex\u00e9cut\u00e9, aux arrangements subtils que rendent n\u00e9cessaires plusieurs \u00e9coutes. Et toujours cette voix qui emporte tout, forte en \u00e9motion et en puissance. Quand je vois la confidentialit\u00e9\u00a0 d<strong>&lsquo;Anneke<\/strong>, J&rsquo;ai envie de vomir en regardant <em>Virgin 17<\/em>. Disque indispensable, pour tous ceux qui sont convaicus que les Metal est un milieu de cheveulus crados qui ne savent que faire du bruit dans les caves. <strong>The Gathering <\/strong>r\u00e9sonne dans la voie lact\u00e9e.<br \/>\n\u00e0 d\u00e9faut<strong> Future Narcotic <\/strong>par <strong>On thorns I Lay<\/strong><strong>\u00a0<\/strong><br \/>\n<strong>\u00a0<\/strong><br \/>\n<strong>BLACK SABBATH: PARANO\u00cfD<\/strong><br \/>\n<strong><a href=\"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2011\/11\/51gGOQwizVL__SL500_AA300_-1-1-1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-874\" src=\"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2011\/11\/51gGOQwizVL__SL500_AA300_-1-1-1.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\" \/><\/a><\/strong><br \/>\nA l&rsquo;aube des ann\u00e9es 70, le Hard rock est \u00e0 peine n\u00e9\u00a0que le Heavy Metal pointe d\u00e9j\u00e0 le bout de son nez. Beaucoup vous diront que c&rsquo;est <strong>Led zeppelin <\/strong>qui inventa le genre, mais \u00e9coutez ces rhytmiques, \u00e9coutez <em><span style=\"color: #800080\">War Pigs<\/span><\/em>, sentez la pesanteur des riffs et cette basse trappue. Voil\u00e0 l&rsquo;acte de naissance du Heavy.<strong> Tommy Iommi<\/strong>, <strong>Geezer Butler<\/strong>,<strong> Bill Ward <\/strong>et ce pr\u00eatre fou d&rsquo;<strong>Ozzy Osbourne<\/strong> s&rsquo;inspirent de films d&rsquo;horreur, des <strong>Who<\/strong> et inventent le reste. D\u00e9j\u00e0 le premier album faisait preuve d&rsquo;une identit\u00e9 marqu\u00e9, mais c&rsquo;est par la ma\u00eetrise de celui ci qui les emmena au sommet. De par la pellet\u00e9 de classique que l&rsquo;album contient d\u00e9j\u00e0. Jugez plut\u00f4t: <em><span style=\"color: #800080\">War Pigs <\/span><\/em>et ses huit minutes de furie, de cris et de martellement que vient achever un solo assassin. <em><span style=\"color: #800080\">Parano\u00efd<\/span><\/em>, single ultime et s&rsquo;il n&rsquo;en reste qu&rsquo;un seul \u00e0 retenir, ce sera celui l\u00e0. <span style=\"color: #800080\"><em>Iron Man <\/em><\/span>chanson typique des rappels du groupe, \u00e9norme, massif, riff inoubliable et immortalis\u00e9 par le film \u00e9ponyme, les morceaux plus denses et moins complexes que <strong>Deep Purple <\/strong>sont sonvent plus intenses comme le\u00a0prouve\u00a0l&rsquo;energique <em><span style=\"color: #800080\">Electric funeral <\/span><\/em>pour terminer par<em><span style=\"color: #800080\"> Fairies wear <\/span>boots<\/em>, piece alambiqu\u00e9e, m\u00e9lange de plusieurs \u00e9bauches de chansons qui change de tempo, d&rsquo;air avec plusieurs soli, faisant \u00e9cole dpuis. Au milieu de ce ma\u00eblstrom de titres forts en gueule surnagent un petit orchestral (<em><span style=\"color: #800080\">Rat<\/span> <span style=\"color: #800080\">Salad<\/span><\/em>) et une petite ballade jazzy (<em><span style=\"color: #800080\">Planet caravan<\/span><\/em>) venant donner un peu d&rsquo;air frais \u00e0 ce souffre. Ozzy n&rsquo;a pas une voix, il EST une voix, tour \u00e0 tour souffrante, menacante et rigolarde, il est clairement le drapeau d&rsquo;un groupe pourtant tr\u00e8s complet. Souvent regard\u00e9 de haut par le grand public,<strong> Black Sabbath<\/strong>\u00a0sont pourtant avec cet album, les p\u00e8res d&rsquo;une toute nouvelle musique qui d\u00e9fiant les modes, perdure encore jusqu&rsquo;\u00e0 aujourd&rsquo;hui. Belle performance.<br \/>\n\u00e0 d\u00e9faut <strong>Balck Sabbath <\/strong>par <strong>Black Sabbath\u00a0<\/strong><br \/>\n<strong>DEPECHE MODE: SONGS OF FAITH AND DEVOTION. <\/strong><br \/>\n<strong><a href=\"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2011\/11\/51W8euMVd2L__SL500_AA300_-1-1-1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-875\" src=\"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2011\/11\/51W8euMVd2L__SL500_AA300_-1-1-1.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\" \/><\/a><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Si on m&rsquo;avait dit que <strong>Depeche Mode <\/strong>aurait un jour des accointances avec le hard rock, je serais parti d&rsquo;un grand \u00e9clat de rire d\u00e9d\u00e9igneux. Souvenez-vous des minets de <em>Just can get enough<\/em>! Les brosses sur des cheveux peroxyd\u00e9s,le look \u00ab\u00a0boite de nuit\u00a0\u00bb. D\u00e8s les premiers accords d&rsquo;<span style=\"color: #800080\"><em>I<\/em><em>feel you<\/em><\/span>, on comprend que l&rsquo;on assiste \u00e0 une mutation spectaculaire, une mue incroyable. Le riff de guitare le plus crade de 1993. Une voix incantatoire. Une prestation habit\u00e9e. <strong>Gahan <\/strong>m\u00e9connaissable, maigre \u00e0 la d\u00e9gaine de Christ d\u00e9pendu entonne ses textes comme \u00e0 l&rsquo;agonie. Il se raccoche aux m\u00e9lodies de <strong>Gore<\/strong>, toujours aussi inspir\u00e9 et incarne les textes de <em><span style=\"color: #800080\">Walking in my shoes <\/span><\/em>en avouant \u00ab\u00a0<em>you&rsquo;ll stumble in my footsteps<\/em>\u00ab\u00a0(vous tr\u00e9bucheriez dans mes pas), donnant une merveille de sonorit\u00e9 car <strong>Wilder<\/strong> est toujours au aguets de la production, raccordant le piano aux amplis de la guitare. <strong>Gore<\/strong> avoue \u00e9galement son penchant mystique non feint et sa fascination pour le gospel dans le gracieux\u00a0<span style=\"color: #800080\"><em>Condemnation<\/em><\/span> et <em><span style=\"color: #800080\">Judas<\/span><\/em>. Retour \u00e0 la case techno pop \u00e0 la sauce rock pour <span style=\"color: #800080\"><em>In Your Room <\/em><\/span>et <em><span style=\"color: #800080\">Rush<\/span><\/em> ou une variation sur la d\u00e9pression mais avec la p\u00eache. La battrie de <strong>Wilder<\/strong> y remplace avantageusement les boites \u00e0 rhytme, m\u00eame sur le dancefloor. <strong>Gore<\/strong> quant \u00e0 lui aime se r\u00e9server de jolies ballades et <em><span style=\"color: #800080\">One caress <\/span><\/em>ne fait pas exception. Et pour terminer en beaut\u00e9 <em><span style=\"color: #800080\">Higher love <\/span><\/em>dont le sens m\u00e9lodique transporte au gr\u00e9 des guitares et des claviers l&rsquo;auditeur plus haut..higher and higher. L&rsquo;album est donc la synth\u00e8se parfait entre techno-pop et gros rock d&rsquo;un groupe au sommet de son g\u00e9nie et de son inspiration. Le disque laissera des traces.<\/p>\n<p>\u00e0 d\u00e9faut <strong>Music for the masses <\/strong>par <strong>Depeche Mode<\/strong>.<br \/>\n<strong>GARBAGE:VERSION 2.0<\/strong><br \/>\n<strong><a href=\"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2011\/11\/51mhrH7OunL__SL500_AA300_-1-1-1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-876\" src=\"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2011\/11\/51mhrH7OunL__SL500_AA300_-1-1-1.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\" \/><\/a><\/strong><br \/>\nA partir du milieu des ann\u00e9es 1990, il faut songer \u00e0 succ\u00e9der au Grundge. Sachant h\u00e9riter d&rsquo;un son remettant \u00e0 l&rsquo;honneur la saturation et l&rsquo;\u00e9l\u00e9ctricit\u00e9, Le trio de producteurs <strong>Butch Vig<\/strong>, <strong>Duke Erickson <\/strong>et <strong>Steve Marker <\/strong>d\u00e9cident en v\u00e9ritables disciples de magiciens du son comme <strong>Brian Wilson <\/strong>(le tyran des <strong>Beach boys<\/strong>),\u00a0de se mettre \u00e0 fabriquer une musique \u00ab\u00a0Pop parfaite\u00a0\u00bb en utilisant tous les outils de studio \u00e0 disposition. Ils sont \u00e9galement vaguement\u00a0au courant en regardant dans le miroir qu&rsquo;ils ne sont pas tr\u00e8s glamours et engagent la\u00a0 jolie et talentueuse <strong>Shirley Manson<\/strong>. D\u00e8s lors le Succ\u00e8s est au rendez-vous et celui-ci explose vraiment sur ce disque au son et aux compos impeccable d&rsquo;efficacit\u00e9. <span style=\"color: #800080\"><em>Temptation waits <\/em><\/span>commence en douceur par un tempo chaloup\u00e9 augurant du meilleur pour la suite. En effet la foudre frappe sur<em><span style=\"color: #800080\"> I think I&rsquo;m parano\u00efd<\/span><\/em>, t\u00e9gnieux \u00e0 souhait. En bon album de pop acidul\u00e9e,qui caresse l&rsquo;auditeur dans le sens du\u00a0poil, \u00a0on alterne morceaux calmes o\u00f9 les ambiances m\u00e9lancoliques se marient \u00e0 merveille \u00e0 la voix\u00a0caressante de <strong>Manson<\/strong> (<em><span style=\"color: #800080\">The trick is to keep breathing<\/span><\/em>, <span style=\"color: #800080\"><em>Sleep together<\/em><\/span>, <em><span style=\"color: #800080\">You look so fine<\/span><\/em>) et les titres plus punchy aux refrains insicifs (<em><span style=\"color: #800080\">Push it<\/span><\/em>, <em><span style=\"color: #800080\">Hammering in my head, Dumb<\/span><\/em>). La belle <strong>Shirley<\/strong>enflamme dans les deux cas, \u00e9paul\u00e9e par le trio d&rsquo;artisans,\u00a0pour donner une \u00e2me \u00e0 chaque chanson de la rondelle. Les th\u00e8mes des chansons abordent sans trop de complexit\u00e9 les affres\u00a0adolescentes, faisant de <strong>Shriley<\/strong> une sorte d&rsquo;ic\u00f4ne Manga avant l&rsquo;heure.\u00a0C&rsquo;est beau, c&rsquo;est clair, et\u00a0incroyablement rentre dedans pour un objet fait de bandes, de loops, de samples tritur\u00e9s en studio.\u00a0 Un tour de force qui\u00a0a des relants de New wave, et de guitares hurlantes. \u00a0Revigorant!<br \/>\n\u00e0 d\u00e9faut <strong>Garbage<\/strong> par<strong> Garbage<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Avec les brouzouffs, certaines barri\u00e8res c\u00e8dent. Je cherche des trucs introuvables, j&rsquo;ose acheter certains disques plus risqu\u00e9s. Je red\u00e9couvre, je compl\u00e8te, bref une nouvelle \u00e8re. Paradoxalement, vous constaterez que l&rsquo;afflux de p\u00e8ze ne m&rsquo;a pas particuli\u00e8rement mis de bonne humeur&#8230;. RAMMSTEIN: MUTTER Une \u00e9piphanie, un groupe jouant sur les apparences faussement sulfureuse, vient nous donner [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":870,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3,9],"tags":[],"class_list":["post-866","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-blog","category-ze-dossier-rock-n-roll"],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/866","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=866"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/866\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-json\/"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=866"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=866"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/masog.net\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=866"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}