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Joyeux Halloween!

Comme chaque année… Non, j’ai déjà écrit ça en 2013. J’ai dit que ce n’était pas fini, et j’avais raison. Ce n’est pas fini.
Votre rêve ne vient pas à vous quand vous croyez être prêt. Il vient s’écraser aux carreaux de votre fenêtre et son regard vous juge et le battement courroucé de ses ailes vous empêche de fermer l’œil la nuit. Et ce cri, ce cri! Maintenant! Maintenant!
Pourtant, vous ne lui ouvrez pas. Pourquoi?
Nous avons tous de bonnes raisons pour expliquer que non, c’est impossible maintenant, je le ferai plus tard. Mais plus tard n’existe pas, quelqu’un a volé le futur de votre enfance : Days of Future Past se déroule en 2013.
Pourquoi non? Le sublime du pourquoi non a suffit autrefois contre des armées innombrables.
Un mécanicien qui venait de quitter de son travail m’a dit un jour: « si tu veux t’exercer à être fictif quelques temps, tu comprendras que tes personnages fictifs sont parfois plus réels que
les gens possédant des corps et des cœurs battants. »
J’ai fait un rêve cette nuit. Un enfant donne à un autre enfant un livre en couverture duquel un enfant est dessiné en train de lire. L’enfant remarque que l’enfant en couverture a le visage de l’enfant qui lui a donné le livre et que ce visage est aussi celui que reflète son miroir.
Il y a deux Alexandre. Le premier a posté de temps à autre sur ce blog, le second vient de passer une nuit blanche à écouter les morts parler à la radio.
halloween2014Le premier rêve de faire quelque chose de sa vie, le second vient de passer le mois à travailler sur ses projets. Lequel est le plus réel?
Alors, qui a peur du Doktor Sleepless?

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Joyeux Halloween!

Comme chaque année, enrhumé! J’ai pas mal cogité ce mois-ci, sur ce que je voulais, sur mes objectifs. Vous êtes vous déjà demandé, « est-ce que je devrai tourner la page, est-ce que c’est fini? »
Fini. Fini! Fini?
Ce ne sera jamais fini.
Nous désirons et courons après des rêves, notre vie durant . Vous voulez une raison pour cela? Vos raisons n’ont pas l’importance que vous croyez. La nature de l’homme n’a pas changé depuis qu’il a appris à coucher l’histoire sur de la pierre. Quoique nous fassions, nous sommes vivants, et il nous faut rire fort, festoyer durement et agir vigoureusement, tant qu’il est encore temps. C’est ce que nous rappelle cette fête, c’est ce que nous enseigne ceux qui sont absents, que ce n’est pas fini tant que nous sommes là.

Le dessin ci-dessus représente un ours-hibou, un monstre de D&D, monstre effrayant s’il en est. Un ours, c’est juste une grosse bête. Mais un ours qui serait un hibou? Totalement effrayant.

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La nuit du destin

Lecteur, je t’ai promis une aventure, voici donc le récit d’une de mes soirées.
Je revenais de Paris, et montais les marches me conduisant au métro parisien, familier. Il était fort tard et il ne me restait plus qu’à attendre le dernier train, celui qui ramasse jusqu’à chez eux… hé bien, les gens comme moi.
C’est dépité et en proie à un léger vertige que je m’adossais à un banc. Que ce soit clair, je n’étais pas ivre ni rien, même si j’avais sans doute un peu bu. J’ai dit monté les marches, parce que c’était à la Chapelle.
Je baissais la tête et commença à ruminer sur ma vie. Pour résumer une longue histoire sans avenir, les choses ne se déroulaient pas tout à fait comme j’avais pu l’imaginer enfant. Il me manquait quelque chose, un vide à remplir, mais rien ne semblait me décider à faire le pas qui changerait les choses.
Je sortis un petit carnet, j’en avais toujours un sur moi, et commençais à griffonner mais rien ne vint. Je tentais de dessiner la gare, mais ne produisis que des gribouillis. Oui, il me manquait quelque chose.
« Tu devrais laisser quelques crayons à ce gamin. Lui donner de la smurfettamine. »
Un barbu gris comme Gandalf venait de faire son apparition. J’aurai juré être seul. Mais il y a toujours des gens bizarres quand on prend le dernier train, c’est compris dans le service.
« Euh, bonjour? »
« Dessiner des Schtroumphs et baiser. Le déséquilibre de ta génération vient de là. Pas de secret de la vie, de romance néoromantique nécromantique ou d’opération illégale des gobelins du Kremlin.  »
« … Pardon? »
Je le dévisageai.
L’inconnu semblait amical et saoul, un sourire lui rayait un visage à moitié recouvert de long cheveux et d’une barbe hirsute, des bras blancs dépassant d’un simple T-shirt gris. Je remarquais aussi des bagues à ses doigts, et une chaussette qui dépassait de sa poche gauche. Un torque vaguement celtique représentant un serpent se mordant la queue ceignait sa poitrine.
« Je suis la Page 404 de l’univers. Tu es comme un clou qui croit que la vie lui a offert un panier de marteaux. Tu as échoué ici parce que tu ne sais pas où aller. Tu as besoin de schtroumpher, mon gars. »
Mes pensées n’étaient plus très claires, je n’étais pas certain de bien entendre ce qu’il disait, d’autant que l’homme parlait avec un accent Cajun à couper Hokuto. Pffou.
Je reniflais. C’est qu’il faisait froid.
« Faut qu’tu t’mouches. Tu veux un mouchoir? »
Hum, non, un accent belge vaguement américanisé. Je devais être plus atteint que je ne le pensais.
Avant que j’ai pu refuser, l’homme avait fait apparaître un mouchoir propre sous mes yeux. Je le pris avec hésitation, mais la morve commençait à couler vers le sol. Je me mouchais, pendant qu’il s’asseyait à mes côtés, et écartait les jambes en prenant ses aises. Le léger froid tombant de l’ouverture au dessus de nos têtes ne l’atteignait visiblement pas.
« Je ne comprends pas, m’sieur… »
« Il n’y aura pas de strip-teaseuse à tes funérailles, voilà ce que tu ne veux pas savoir, poète illettré. Il n’y a pas d’école pour apprendre aux albatros à voler, pas d’embargo sur les crapauds, pas d’éviction de bernard-l’hermite. »
Piqué par son enthousiasme, je décidais d’entrer dans son jeu. Où étais le mal?
« Qu’en savez-vous? »
« J’ai été comme toi autrefois et puis je me suis enfui pour m’échapper. J’ai vadrouillé mais j’étais partout. Alors j’ai été encore plus loin, me perdre là où je ne me retrouverais jamais. Et j’y suis arrivé. Je l’ai rencontré au Japon. Elle. Ma Muse. Très vite elle m’a convaincu de vivre l’instant présent. »
« J’ai fumé de l’Eucalyptus atomique lors de cette soirée, ce mariage mystique. Hiroshima, mon amour. Cette nuit, c’était comme un Noël masochiste. La mariée m’a roulé dessus comme un Le Clerc en démonstration devant des saoudiens. J’étais prêt à donner naissance à une brigade d’enfants hideux. Et puis ça a été l’incident, comme un slip souillé par Satan. Je blame le Sake. »
« Ok… »
« Je ne l’ai jamais retrouvée. J’ai écumé tous les bars du coin, parcouru les 7 bières, connu toutes les baleines terrestres d’ici à Shangai. Jamais je ne revis l’amour de ma nuit. J’ai survécu à un carnage sur une autoroute à duels au Mexique, aidé la Fée de Santa à repousser les pseudopodes d’un Bukkake cosmique dans les abysses de Santa-Fe, évité les balles de Minuit grâce à la méthode Socratique. Mais c’est sans importance: je n’ai jamais renoncé. C’est comme une érection permanente, je me relèverais toujours, Priape face au destin.  »
« Désolé, mais j’comprends pas… »
« Personne ne peut être le meilleur en tout, tu ne peux pas tout faire. Jamais tu ne verras un coucher de Soleil sur Mars. Jamais Obama ne remportera American Idol ou le Prix Nobel. »
« En fait, il l’a eu, le Nobel… »
« Et alors? Tu le veux pas, le Nobel. Tu veux sacrifier une chinoise aux yeux verts, chasser une Baleine blanche, voir arriver Godot. »
Oh, je commençais à voir arriver une leçon de morale d’un vieux à un jeune. Il me tapait soudain sur le système, comme un couteau tourné dans une blessure narcissique.
« Si vous me dites que l’important n’est pas la destination mais le chemin, je vais arracher ce banc et vous faire avaler votre euro-bouddhisme sous acide. »
« Ne sois pas agressif, l’alphabet de la dérision post-moderne te rendra dégressif, et ainsi de suite jusqu’à z-gressif. N’espère pas voir débarquer des talibangélistes pour te donner une épiphanie, ces prédictions d’oracles sont des mensonges qui se transforment en vérité au prix de ta liberté. C’est à cause de ça que ce petit enculé de sa mère d’Oedipe s’est brûlé les ailes. »
Putain, quel malpoli.
« C’était Icare, non? »
« C’est aussi important que le dernier caca du Führer. Concentre-toi. Les communistes ont fait tant d’efforts pour aller dans l’espace les premiers, mais aucun Ange n’était ouvrier. Ce miracle inutile n’a lieu qu’une fois, trouves ta propre voix et chante. Grave un Phoenix sur l’épée, mets un dieu dans un bol, un éléphant dans une tour. Tout, plutôt que de continuer ainsi. »
« Sinon le dépit te rongera et ta bouche se transformera en sortie d’usine à fabriquer des cendres, semblables aux lèvres infestées d’Herpes d’un clown déposant un dernier baiser sur les restes du bûcher d’une loyale prostituée, décédée sur le tournage du porno « X -Laden et les maris infidèles ». Tu seras semblable à tous ces gens qui travaillent à rien en attendant la pause café pour vomir sur leurs camarades de grise-vie. »
« Mais, mais je ne sais pas comment faire! Si j’étais vraiment passionné, j’aurais déjà… »
« Tu rates le point de la vie, parce qu’il n’y a pas de point. Être passionné, le meilleur à… à quoi? C’est une perte de temps. Disons-que tu sois le plus populaire chanteur de grunge, qu’est-ce que tu as accompli? La gloire? Elle n’arrête pas les balles.
Un jour un type a frappé à ma porte. Knock, Knock. C’est qui? Le meilleur joueur d’Ultimate du monde. Qui ça? Personne ne s’intéresse aux championnats de frisbee, bonhomme.
Personne ne connaît ta tête. Tu es comme ce type, ta tronche est noyée dans un océan de visages. Aimes-la parce que c’est la tienne. Il y a des gens qui gagnent à la loterie. La loterie génétique, ces types sont plus beaux que toi et ils font la fête plus durement que toi, et le matin ils sont quand mêmes meilleurs que toi en tout. La loterie parentale, et ils sont de bons parents et sont heureux ensemble même dans l’adversité. La loterie géographique, parce que la plupart des pays sont franchement à chier, et ici on peut encore discuter avec un inconnu de ses problèmes. En Ecuador, on m’a volé un rein. Tu m’écoutes ou tu dors, dis? Hé, ho, dring! »
Dring?
Driiiing, driiiing.
Et je me suis réveillé, refroidi sur le banc d’un quai désert. La clameur du vieillard s’était tue, le souvenir de ses cris à mes oreilles et le silence me couvraient comme deux manteaux tissés de contradictions. Mon aventure n’était donc qu’une hallucination, j’avais parlé à un rêve le temps d’une fausse éternité. L’horloge en face de moi prouvait du reste qu’une demi-heure à peine s’était écoulée.
Pourtant, je peinais à trouver à ce monde plus de réalité qu’à mon songe d’une nuit pétée. C’était à l’évidence une folie morphéïque, en vérité tout ce discours avait été si étrange et bizarre… nom d’un p’tit boulon!
Je bondis, regardant l’objet gluant collé à mon poing serré. Je le levais dans la pâle lumière électrique qui me baignait vaguement: un mouchoir usagé.
Devant moi attendaient les portes ouvertes du train qui me ramènerait à la maison.
Je fis un pas en avant, et su que je ne m’arrêterais plus jamais.

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Joyeux Halloween!


Comme chaque année, je suis pris à la gorge.
Je commence à croire que cette crève m’attend chaque année avec loyauté pour fêter Halloween avec moi.
Pour le coup, je suis à la frontière qui sépare le monde des vivants de celui des ombres, et j’espère qu’une de ces âmes voudra bien me conter un récit durant la nuit, qui promet d’être enfiévrée.

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Joyeux Noël!

joyeux noel 2011

Cher lecteur, j’espère que cette période de fête t’a été propice. Puisse l’année qui s’annonce être encore meilleure.
2012 sera l’année de Masog ou ne sera pas.

PS: pour rester dans l’ambiance, un petit lien vers une vidéo avec un crapaud,


Ce crapaud joue avec un smartphone par Gentside

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Mon excuse méduse ma Muse confuse que ma ruse amuse

J’essaye d’affûter ma plume et mon esprit par diverses pratiques, telles que l’écriture automatique et la pratique quotidienne du dessin. La poésie est un bon exercice de style qui me force à écrire différemment de mes habitudes. La contrainte de ce canevas arbitraire donne des résultats inattendus.
Ô ma Muse, je te dédie ce poème, puisse-t-il t’inspirer en retour de doux murmures.
Du soir au matin
Bonsoir,
La nuit!
Ce soir,
L’ennui
Attise
Une crise
Surprise,
Souci!
Dans le noir
Seul assis
Sans espoir
Sur mon lit
Où je rêve
D’une trêve
Qui relève
De l’oubli
Le moindre son
M’est un sursaut
La déraison
Va crescendo
Cette cymbale
Si amorale
Me joue un sale
Imbroglio
Un rai de lumière
Vient se faufiler
Sous mes paupières.
Mes yeux sont brûlés
Par ce blanc tyran
Réagir avant…
Trop tard maintenant!
Je suis réveillé!
Quand tous sont au repos
Je gis dans les ténèbres
Pourquoi moi? C’est idiot!
Je reste l’air funèbre
Entouré par le vide
Et mon désir avide
Pour me garder livide,
Caresse mes vertèbres
Je t’en prie, Zeus Olympien,
Toi le vainqueur de Typhon
Accorde moi ton soutien
Tire moi du trou profond
Où j’ai sombré tout entier
Ô salvateur puisatier,
J’implore de toi pitié!
Le silence me réponds
Morphée, veux-tu avoir ma peau?
Ton absence est criminelle
Renoncer est hors de propos
Jusqu’à ma dernière étincelle
Je vais désormais consacrer
Les forces de ma volonté
A m’éteindre, inanimé
Cela devient obsessionnel
Je te reconnais, coupable
Tu ricanes en silence
Harceleur inébranlable
Ce retour de ta présence
Peux il donc être expliqué?
Je croyais t’avoir noyé
Sous le flot de mes pensées
Toi le feu de ma conscience
Rage de ne savoir,
Dans le sommeil sombrer,
Fureur de ne pouvoir,
La solution trouver
Ouïr le chat du voisin,
Appeler ses cousins,
Me rendrait assassin,
Mais j’aime les greffiers
Comme je t’envie
Toi qui sais dormir
J’en serais ravi
Je m’entends gémir
Ces idées sans fin
Sont un faux festin
Misérable pain,
Qui me fait blêmir
Comment apprendre
Pour qui? Pourquoi?
Ou comprendre
Je-ne-sais-quoi
Je crée des mondes,
A la seconde,
Y vagabonde,
J’y suis chez moi
Doux ronron
Qui me berce
Tiens, Charon
Deux sesterces
C’est assez
Pour passer,
Embarqué…
Quel commerce…
Couché
Pour rien,
Prostré
En vain,
Retour
Du jour,
Bonjour
Matin!

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365 — page 52

365 52

52ème et dernière page de 365 en ligne.
Le temps s’écoule sans encombre, tandis que sur une infime sphère flottant dans le cosmos, une fourmi achève l’important projet nommé 365.
Il semble de bon ton de clôturer ce chapitre de mon existence par quelques généralités qui te fassent accroire que j’en ressors profond et sage.
Allons, cher lecteur, toi et moi sommes deux vieux renards. Laissons ces jouets aux adultes, ce n’est plus de notre âge.
365 a été la preuve que j’ai exigé de moi-même. Et maintenant?
Je vais simplement poster ce message, sortir une feuille et mon fidèle crayon.
Mais avant, le mot de la fin.
Paix.

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365 — page 51

365 51

51ème page de 365 en ligne.
De haut en bas: ton humble serviteur mène le bal en hommage à mon monstrueux ego (Alexandre, sache que je m’aime et que je tenais à me le dire), un chat sous la neige, le sol de ma chambre, « autoportrait » féminin (si j’étais une femme, je m’épouserais), trois personnages imaginés dans ma jeunesse, un dessin fait dans le noir (j’écris aussi mal dans le noir que quand je vois… c’est triste), et enfin Chance (Freak’s Squeele) apprenant à danser à Kurumu (Rosario Vampire), parce que la seule chose mieux qu’une succube, c’est deux succubes.
Rappelons le principe de 365: dessiner quelque chose quotidiennement, n’importe quoi mais dessiner, jusqu’à atteindre le 365ème dessin. Il s’agit tout simplement de me prouver que je suis capable de le faire chaque jour, sans en être lassé. Car imaginer des projets est un plaisir en soi, différent de les réaliser: j’ai imaginé des milliers de choses, comme chacun d’entre nous. Loin des projections faciles sur un lointain futur glorieux, 365 m’a ancré à la réalité: j’ai parfois répondu présent, parfois non. J’ai connu la fameuse page blanche, la flemme, le doute, la déception devant le résultat et toute sorte de sentiments allant jusqu’à l’infatuation. Certaines nuits, j’ai cru gratter du crayon les mystères les plus profonds. Ma confiance a enflé jusqu’à emplir le ciel et s’est vue un rêve au réveil.
A bientôt, pour la 52ème page.

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365 — page 50

50ème page de 365 en ligne.
365 touche à sa fin, plus que deux pages et j’en aurai terminé avec ce défi que je me suis lancé il y a deux ans déjà. Après plusieurs mois d’abandon, mon âme m’est venu en aide sous la forme d’un rêve. Depuis le 1er janvier, pas un jour ne s’écoule sans que je ne fasse un effort pour changer, et faire ce que moi seul peux faire.

365 50

Page 50: réinstallation d’Ubuntu sur mon ordinateur, Blur (un personnage que j’ai crée au lycée et que j’ai dessiné plusieurs fois le long de 365), la Evil Girl (les fans de Catch comprendront), le sol de ma chambre (j’y reviendrais), ma main tenant une lampe, un monsieur Lièvre espiègle et, donc, une dame dont j’ai rêvé la nuit du 31.
J’ai rêvé d’une lumière immense qui baignait tous mes mondes intérieurs, finissant sur un empire aquatique de monstres qui bâtissaient des colonnes de pierre gravées de têtes étranges à perte de vue. Une petite demoiselle faite d’encre noire, élégamment vêtue et dessinée à la Sfar changeait de forme et passait de l’un à l’autre afin de ramener ce Soleil sur terre, griffant les portes qui refusaient de s’ouvrir.
En tant que Guru de ma propre spiritualité, je déclare ce rêve un bon augure pour l’année qui commence.

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365 — page 49

49ème page de 365 en ligne.

365 49

Page 49: des endroits visités cet été dans plusieurs pays de l’Est, notamment la grotte du peintre Réon à Prague (avant-dernier dessin), mais aussi une pièce d’un hôtel, une dame croisée dans le train, un paysage… j’ai fini le voyage à l’hôpital, mais mon destin n’a pas permis que ma route s’achève.